Un vote de classe

Avec le référendum grec, le conflit entre Athènes et la fameuse troïka a fini par apparaître pour ce qu’il est : un affrontement d’intérêts sociaux. Une fracture plus qu’une facture.

Le « non » grec est un vote de classe, et si j’osais, je dirais même « de grande classe ». C’est à la fois un vote social, une affirmation de dignité et une démonstration de courage. Commençons par le courage. Il en a fallu à Alexis Tsipras pour lancer ce défi à haut risque. Et il en a fallu aux électeurs pour résister à une campagne du « oui » d’une grande violence antidémocratique. Mais le péril est toujours là, et bien là. Plus que jamais, la faillite et le désastre humanitaire guettent. La fameuse…
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