Gueule de bois

Bernard Langlois  • 10 mai 2007 abonné·es

Ce matin-là, toute la France avait mal aux cheveux. Ou presque toute la France : entre ceux qui avaient bu pour fêter la victoire et ceux qui avaient bu pour se consoler de la défaite.

C'est juste une image, hein ! Nous ne sommes pas un peuple de pochetrons. C'est pour dire que nous sommes vraiment coupés en deux, nous le peuple. Qu'on a beau nous seriner que toutes les opinions sont respectables, que c'est ça la démocratie, qu'au-delà de nos différences nous formons une collectivité unie (oui, oui, et chantons tous en choeur la vieille rengaine du père Chevalier : « Et tout ça, ça fait, d'excellents Français... » ), on a beau dire, pour la moitié d'entre nous ­ enfin, un peu moins de la moitié, hélas, sinon nous serions la majorité ­, un Sarkozy

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Edito Bernard Langlois
Temps de lecture : 8 minutes