Ni sacralisation ni reniement

De Mai 68, on reparlera fatalement au printemps prochain. Du moins si l'actualité nous en laisse le loisir. Bouillonnante et capricieuse actualité qui nous protège contre nous-mêmes, contre nos regrets, et nous met, tant bien que mal, à l'abri de l'interpellation rageuse de nos enfants, dieu merci, impitoyables quand il s'agit de brocarder nos nostalgies. En 2008, au milieu de tant d'autres médias, plus ou moins bien intentionnés, nous prendrons donc notre modeste part aux inévitables « cérémonies du…
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