Comme un manque …

Denis Sieffert  • 6 septembre 2007 abonné·es

Nous voilà rassurés : les idées neuves, celles du changement, seront donc celles qui s'affranchiront de la « pression de la gauche de la gauche ». Ce sont là les mots de François Hollande, dimanche, dans son discours de clôture de l'université d'été du parti socialiste. Ajoutons « de la terrible, de l'obsédante pression » de cette gauche de la gauche, qui, comme chacun sait, monopolise les lieux de pouvoir, surinvestit les réseaux d'influence et truste les médias. Oui,voilà l'ennemi : ceux qui se définissent comme « antilibéraux ». On peut toujours discuter l'étiquette, mais on les reconnaît : ceux-là sont rebelles à la modernité ; ils défendent l'emploi, les salaires, les services publics, l'école, le droit de grève... Tout ce qui est

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

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