La criminalisation de la politique

Mireille Mendès France et Hugo Ruiz Diaz* dénoncent la logique sécuritaire et répressive d’un traité « contre le terrorisme, la criminalité et la migration illégale ». Un amalgame dangereux.

Dans le calme de l'été, l'Assemblée nationale a voté, au prétexte d'approfondir la coopération transfrontalière, un traité multilatéral 1 basé sur une logique sécuritaire et répressive, et sur la peur organisée de l'autre. Selon ses auteurs, il s'agit de mieux lutter contre le terrorisme, la criminalité transfrontalière et la migration illégale. Le texte enferme ainsi, dans la même catégorie, événements sportifs, terrorisme, criminalité transfrontalière, migration, manifestations de syndicats, mouvements…
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