Dans la solitude des rues de Liège

« Le Silence de Lorna », des frères Dardenne, s’immerge dans un trafic de sans-papiers candidats à la nationalité belge. Une machination sur fond de faux mariages, où il s’agit de ne pas perdre son âme. Ou d’en sauver une partie.

On s’attend à ce qu’elle ne parle pas. Elle parle pourtant, Lorna. Bien, même, dans un français de Belgique plutôt fluide pour cette Albanaise d’une trentaine d’années, immigrée à Liège. Elle parle au banquier, à qui elle remet les billets qui viennent petit à petit alimenter son compte. À ses collègues, dans le pressing où elle travaille. À Claudy, le toxico qui a accepté un mariage blanc avec elle. À Sokol, son compagnon albanais qui passe de temps en temps la voir avant de disparaître dans un camion en…
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