Qui veut la guerre ?

Sans doute le rendez-vous de Genève, la semaine dernière, entre « les six » et l’Iran, a-t-il provisoirement calmé les esprits. En acceptant de confier l’enrichissement de son uranium à un pays tiers (qui pourrait être la France ou la Russie), Téhéran a donné d’apparents signes de bonne volonté. Selon le calendrier établi, l’Iran, les États-Unis, la France et la Russie pourraient se retrouver dès le 19 octobre pour examiner les modalités pratiques de ce deal original. Sans entrer dans des détails…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

La peste Zemmour

Politique accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.