Le RSA, ça ne marche pas !

Un an après le vote de la loi sur le revenu de solidarité active, les trois quarts des « travailleurs pauvres » n’ont pas fait valoir leurs droits. Beaucoup refusent de devenir des salariés « assistés ».

Surtout ne lui parlez pas du revenu de solidarité active (RSA). Delphine, 35 ans, un doctorat de droit en poche et une petite fille à charge, bouillonne de colère : « Je cherche du boulot dans un cabinet d’avocats à Perpignan, mais on me propose 1 300 euros, alors, pour moi, c’est niet ! » Le complément de salaire que pourrait lui apporter son inscription au RSA ? « Jamais ! rétorque-t-elle. J e ne veux pas être une assistée, je ne veux pas de carte de CMU, et je n’ai pas envie de rendre des comptes aux…
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