Le coup du complot

Au petit théâtre de la politique, comme dans la commedia dell’arte, les acteurs choisissent leur masque avant d’entrer en scène. Lundi soir, Nicolas Sarkozy s’était paré du masque, aussi sombre qu’inhabituel pour lui, de la componction. La voix était modulée en conséquence, retenue, presque grippée. Le jeu dura comme ça vingt petites minutes. C’est à peu près le temps que le président de la République et son interviewer avaient décidé de consacrer à « l’affaire ». Puis la voix s’est éclaircie, le geste…
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