Centre de rétention de Vincennes : « Même si on crevait ici, rien ne changerait »

La tension est toujours élevée dans le centre de rétention de Vincennes, deux ans et demi après l'incendie provoqué par les retenus, en juin 2008, pour protester contre la mort d'un Tunisien à l'intérieur du bâtiment.

La colère des sans-papiers a explosé une énième fois et dans l'indifférence générale, jeudi 24 février, après un accrochage entre des gardiens et des retenus qui a fait deux blessés. Une partie d'entre eux s'est mise en grève de la faim pour dénoncer la tension constante qui règne dans le bâtiment. Au bout de la ligne téléphonique qui sonne dans une pièce commune du centre de rétention, les migrants témoignent à voix basse... et à bout de nerfs. « La situation ici est vraiment chaotique , soupire Oscar (un…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.
Haut de page

Voir aussi

Articles récents