La folie change de camp

Jean-Luc Véret  • 21 avril 2011 abonné·es
Je fais partie de ceux qui s’alarment depuis trente-cinq ans des dangers du nucléaire, pour la santé comme pour la démocratie. Nous avons dénoncé les risques cancérigènes et génétiques des déchets accumulés, l’absence de transparence, le sacrifice des énergies renouvelables, le coût et la gestion des déchets laissés aux générations futures, le fait que les activités nucléaires s’accompagnaient d’une société policière. On nous a toujours opposé un optimisme béat, une confiance aveugle dans la science, une décision
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Publié dans le dossier
Des vérités cachées
Temps de lecture : 3 minutes