À contre-courant / Nationaliser les banques

L’Europe à la sauce néolibérale était un machin mal conçu, qui s’est déglingué au fil des ans et semble incapable de résister au stress test de la crise. Il n’y a au fond que deux issues : soit chacun reprend ses billes, soit on refonde l’édifice de fond en comble. Mais les bricolages s’ajoutent aux bricolages. Le sort de la Grèce sert de baromètre à cette trajectoire hésitante : tout le monde sait qu’elle ne pourra pas payer sa dette, mais chacun fait comme si elle pouvait, à coup de rallonges…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.