Le paradoxe de la primaire

Denis Sieffert  • 13 octobre 2011 abonné·es
Le paradoxe de la primaire

Le premier enseignement de cette primaire dite « citoyenne » peut s’énoncer sous forme de paradoxe. Tout le monde en convient : le grand vainqueur de ce premier tour, c’est assurément Arnaud Montebourg. C’est-à-dire celui de tous les candidats qui a eu le discours le plus à gauche, contre le pouvoir de la finance et le laisser-faire complice d’une Europe libérale. Celui qui

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 4 minutes