Malades ? Et puis quoi encore !

Une campagne gouvernementale dénonce la « fraude » des salariés. Une posture préélectorale et idéologique qui révèle un déni de la dégradation des conditions de travail.

«Frauder, c’est voler ! » : c’est la conclusion d’un scénario mis en place dans une campagne de communication du ministère du Budget. Lancée le 29 août pour trois semaines sur les radios généralistes, elle donne à entendre un curieux monologue imaginé par l’agence Publicis sur commande du gouvernement : celui d’un salarié très tenté par un arrêt maladie (comme s’il en pleuvait), dont il imagine « douillettement » qu’il va lui servir à « repeindre sa cuisine » . Et non pas à se remettre d’un épuisement…
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