À propos de « grande coalition »

L’Allemagne nous donne l’exemple d’une société qui se pilote comme un conseil d’administration, sans vraie liberté de choix.

Imaginez qu’au soir du 15 mai 2012, et après avoir remporté de haute lutte la bataille électorale contre Nicolas Sarkozy, François Hollande nous ait annoncé son intention de nommer son rival malheureux au ministère de l’Économie et des Finances. Comment aurions-nous réagi ? La colère sans aucun doute. L’impression d’avoir été grugés par des mois de fausses querelles et de débats en trompe-l’œil. Eh bien, c’est à peu près ce qui risque d’arriver dans les prochains jours à nos voisins allemands. Vaincus, les…
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