Roms : le non-dit de la campagne

Si les candidats ont évité la surenchère raciste, la politique nationale de rejet déclenche des oppositions locales très fortes.

Le 4 juin 2013, le maire de Nice, Christian Estrosi, déclarait : « Les Roms, les squatteurs et les étrangers en situation irrégulière ne sont pas bienvenus sur le territoire de la ville de Nice. » Le 7 juin, des cocktails Molotov étaient lancés contre un village d’insertion occupé par des Roms à Hellemmes (59). Le 16 septembre, le maire de Croix (59) annonçait : « Les Roms n’ont rien à faire à Croix. Oui, s’il y a un dérapage, j’apporterai mon soutien. » Des propos haineux tenus par des maires à l’encontre…
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