Palme d'or : La raison sans passion

Le palmarès, dont les récompenses ont été distribuées le plus largement possible, et dans des genres différents, aggrave l’impression de relative tiédeur qui a dominé cette édition 2014.

Qu’est-ce qui est préférable ? Un festival de Cannes où la compétition comporte plusieurs films dont on se demande ce qu’ils y font, mais qui révèle une extraordinaire pépite – comme en 2010, par exemple, avec Oncle Boonmee, d’Apichatpong Weerasethakul ? Ou bien un cru ne déclenchant pas de réelle passion, parce que les films de qualité, assez nombreux, correspondent peu ou prou à ce qu’on pouvait attendre d’eux ? Telle fut l’édition 2014, dont même la projection du seul OVNI cinématographique de la…
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