La bourde de Hollande

Le système s’articule sur une série d’interdits. Ce n’est pas un conflit « colonial ». À Gaza, il n’y a pas de « blocus ». Et, en face, ce sont des « terroristes ».

Le langage diplomatique est pourtant assez riche en litotes et autres circonlocutions pour qu’un homme politique d’expérience ne trébuche pas sur un dossier aussi ancien – hélas – que le conflit israélo-palestinien. Trébucher, c’est pourtant ce qui est arrivé, le 9 juillet, à François Hollande. Au soir des premiers bombardements sur Gaza, il a cru devoir assurer de sa « solidarité » le Premier ministre israélien, sans un mot pour les civils palestiniens morts le jour même. Faut-il que le sujet soit chez…
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