La bourde de Hollande

Le système s’articule sur une série d’interdits. Ce n’est pas un conflit « colonial ». À Gaza, il n’y a pas de « blocus ». Et, en face, ce sont des « terroristes ».

Denis Sieffert  • 16 juillet 2014 abonné·es
La bourde de Hollande

Le langage diplomatique est pourtant assez riche en litotes et autres circonlocutions pour qu’un homme politique d’expérience ne trébuche pas sur un dossier aussi ancien – hélas – que le conflit israélo-palestinien. Trébucher, c’est pourtant ce qui est arrivé, le 9 juillet, à François Hollande. Au soir des premiers bombardements sur Gaza, il a cru devoir assurer de sa « solidarité » le Premier ministre israélien, sans un mot pour les civils palestiniens

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 5 minutes