Quand le jazz est loup

Les jeunes musiciens de l’Amazing Keystone Big Band reprennent Pierre et le Loup de Prokofiev. Heureuse réinvention.

En 1936, quand Serge Prokofiev répond à la commande du commissariat à l’Éducation de la jeunesse de Moscou, l’heure n’est pas au jazz en Union soviétique. Cette musique moderne et synonyme d’imprévisible n’est guère compatible avec le régime de Staline. Aussi, celui que la République socialiste fédérative soviétique de Russie nommera onze ans plus tard « artiste du peuple » serait peut-être surpris d’entendre son poème symphonique revu et corrigé par les jeunes loups de l’Amazing Keystone Big Band.…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.