Les frondeurs dos au mur

Chacun fera comme il voudra, mais il sera difficile après Poitiers de faire encore semblant de croire à un possible changement d’orientation.

Le rideau est donc tombé sur le pauvre théâtre d’ombres de Poitiers. On pourrait s’en tenir à ce simple constat. Mais, paradoxalement, ce fantomatique congrès du Parti socialiste devrait, a posteriori, avoir une certaine importance. Il marque pour les opposants la fin des illusions, ou des naïvetés. Du moins faut-il l’espérer. Foin désormais des calculs trop savants. Il n’aura échappé à personne en effet que les quelques événements qui méritent de retenir notre attention sont intervenus hors du congrès. En…
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