« Kaili Blues » : Le temps dilué

Kaili Blues, le premier film du Chinois Bi Gan, impressionne tant par sa maîtrise que par son audace esthétique.

Kaili Blues se présente comme un songe, dans lequel le spectateur se déferait toujours plus de ses repères. Au cours d’un plan bref, la caméra se rapproche du crâne du personnage principal, Chen (Chen Yongzhong), comme si elle pénétrait son esprit alors qu’il est en train de dormir. Le cinéaste joue aussi avec la figure récurrente de l’horloge, dans cette histoire où le temps se désarticule. Mais qui craindrait un film sans rapport au monde réel aurait tort. Kaili Blues est le premier long-métrage de…
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