Perturbateurs endocriniens : Ce qu’il faut jeter, ce qu’on peut garder

Pour réduire son exposition aux perturbateurs endocriniens, il faut viser une alimentation bio et avoir recours aux produits naturels.

Patrick Piro  • 8 juin 2016 abonné·es
Perturbateurs endocriniens : Ce qu’il faut jeter, ce qu’on peut garder
© Photo : VOISIN/Phanie/AFP.

Les perturbateurs endocriniens polluent largement l’eau, la terre et l’air, et sont présents dans de nombreux objets du quotidien.

Les pesticides sont la principale source répertoriée : surveiller ses aliments est donc une priorité. Privilégiez le bio et lavez légumes et fruits avant de les consommer. S’ils sont issus de filières conventionnelles, épluchez-les systématiquement. Aubergine, carotte, laitue, chou, concombre, épinard, tomate, pomme, fraise, chou-fleur,

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