« Sigma », de Julia Deck : L’art du renseignement

Dans Sigma, Julia Deck raconte une histoire d’espionnage autour d’une œuvre invisible.

Christophe Kantcheff  • 18 octobre 2017 abonné·es
« Sigma », de Julia Deck : L’art du renseignement
© photo : Hélène Bamberger

Une citation de John Le Carré en exergue : voilà qui augure d’une histoire d’espionnage. Et en effet, le troisième roman de Julia Deck en raconte une, avec des personnages « cibles » qui sont surveillés par des « agents », eux-mêmes employés par une organisation internationale, dont le nom donne le titre au livre : Sigma.

Singularité : on apprend dès la première page que Sigma se préoccupe de la réception des œuvres d’art. Il est ainsi question « qu’une œuvre disparue du peintre Konrad Kessler referait surface aux alentours de Genève ». Or, ce message, issu de Sigma en Suisse et à destination de la direction centrale, ajoute : « Depuis

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Littérature
Temps de lecture : 3 minutes