Jean Douchet : Le critique épicurien

Trois jeunes réalisateurs livrent un beau portrait de Jean Douchet.

À la fin de ce documentaire qui lui est consacré, Jean Douchet distingue deux façons d’être : incliner vers la vie ou opter, comme le font la plupart des gens, pour l’existence. Il précise : la vie induit les surprises et le mouvement, tandis que l’existence renvoie à la fixité et à l’attachement. Voilà une fulgurante distinction énoncée par l’un des plus grands critiques de cinéma, valable aussi pour le 7e art. Les très grands films sont effectivement des organismes vivants, comme le rappellent Noémie…

Il reste 75% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Le mythe du renouveau macronien dans les eaux troubles de la « raison d’Etat »

Tribunes accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents