L’internationale des gens qui « travaillent bien »

Dans Nul homme n’est une île, Dominique Marchais montre deux expériences de « bon gouvernement », l’une en Sicile et l’autre dans le Vorarlberg, en Autriche.

La séquence d’ouverture de Nul homme n’est une île est exemplaire. On entre dans la salle du Conseil du Palais communal de Sienne, en Italie, où le peintre Ambrogio Lorenzetti a peint en 1338 une fresque en deux parties : d’un côté, le bon gouvernement ; de l’autre, le mauvais. Bien qu’exécutée au Moyen Âge, période considérée aujourd’hui comme un bloc d’obscurantisme, cette fresque est très avant-gardiste. Outre que Dieu y est relégué à la portion congrue, les affaires de la cité y sont conduites par une…

Il reste 95% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Des écrans de fumée ?

Pédopsy : Nos futurs
par ,

Blog

 lire   partager

Articles récents