Estellia Araez, 44 ans, avocate, présidente du Syndicat des avocats de France

« On prive certains citoyens de l’accès à la justice, parce que le faible enjeu économique de leurs litiges n’intéresse personne. »

J_e suis devenue avocate pour défendre ceux qui ne pouvaient le faire eux-mêmes », affirme sans sourciller Estellia Araez, 44 ans. Alors le droit du travail s’est imposé comme une évidence. « Je défends les salariés : la partie faible au contrat. Ils renoncent de plus en plus à faire valoir leurs droits, et c’est pire depuis la barémisation des dommages et intérêts. » Un accroc de plus à une justice qu’elle défend depuis son entrée au barreau en 2004. Elle démarre sa carrière en tant que collaboratrice…

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