L’IVG, toujours un parcours de combattantes

Cinquante ans après la publication du « Manifeste des 343 », qui fut un pas essentiel vers la légalisation de l’avortement, ce droit demeure fragile en France.

Louise Pluyaud (collectif Focus)  • 31 mars 2021 abonné·es
L’IVG, toujours un parcours de combattantes
Manifestation le 28 décembre 2019 à Toulouse.
© Alain Pitton/NurPhoto/AFP

Depuis sa légalisation en 1975, le droit à l’avortement s’est enrichi de lois pour faciliter sa mise en œuvre. En 2001, la loi Aubry supprime l’autorisation parentale pour les mineures ; en 2016, l’Assemblée nationale vote une mesure supprimant le délai de réflexion de sept jours. Seulement, « à force de penser que “tout va bien”, on assiste à des reculs nets dans ce domaine », dénonçaient, en 2012 déjà, 45 associations féministes dans Mais qu’est-ce qu’elles veulent encore ! (Les Liens qui libèrent). Un manifeste qui examinait les fausses évidences. « C’est plus simple d’avoir un rendez-vous pour un avortement que pour un opticien aujourd’hui en France », juge ainsi -Adélaïde Pouchol, porte-parole de la « Marche pour la vie ». En

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