« L’Amour la mer », de Pascal Quignard : La beauté potentielle des choses
Avec L’Amour la mer, Pascal Quignard revient au roman et au baroque, offrant une composition virtuose.
dans l’hebdo N° 1692 Acheter ce numéro

Cinq ans après Dans ce jardin qu’on aimait (Grasset), Pascal Quignard revient au roman. Oh ! pas de façon conventionnelle. On est loin, avec L’Amour la mer, des petites marqueteries calibrées et interchangeables qui inondent les librairies. Ce virtuose du fragment n’a pas tissé une narration d’une plate linéarité, mais joue avec la temporalité et la géographie. Une date, tout de même, est au centre du réacteur : 1652. Période violente, heurtée où se cumulent les guerres de religion, la Fronde et la peste. Tumultes présents dans le roman mais en arrière-plan, loin d’être anodins
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :
Pour aller plus loin…
« Princesse » : le plombier, la lapine et autres pièces de puzzle
« Et toi, comment ça va ? », correspondance libanaise
« La Mort clandestine », l’adultère dans toute sa splendeur