Sananda Maitreya (Terence Trent D’Arby) : une voix intacte
La sortie d’un enregistrement live et d’un coffret rassemblant les quatre premiers albums de l’artiste invite à se replonger dans l’œuvre d’un artiste oublié.
dans l’hebdo N° 1906 Acheter ce numéro

© Jacques Loew / Photo12 via AFP
Juillet 1987, le premier album de Terence Trent D’Arby, Introducing the Hardline According to Terence Trent D’Arby, fait une entrée fracassante dans les charts. Un million d’albums vendus en trois jours, des singles qui occupent les ondes, « Wishing Well », « If You Let Me Stay », « Dance Little Sister », « Sign Your Name », des clips où s’impose un look travaillé – tresses balancées, yeux perçants – et le Grammy Award du meilleur artiste R&B. Dans un monde où la presse aime à opposer et à narrer les rivalités entre deux artistes africains-américains, Prince et Michael Jackson, Terence Trent D’Arby fait figure de troisième voix.
Il est de la même génération ou presque – né en 1962 contre 1958 – et s’inspire, comme ses pairs, des maîtres de la soul et du funk, principalement James Brown, dont il imite les mouvements sur scène. Lui aussi
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