Législatives ou « référendum » contre le terrorisme ?

Les citoyens algériens sont appelés ce jeudi à élire leurs députés, plus d'un mois après les attentats revendiqués par la « branche Al-Qaïda au Maghreb islamique », qui avaient fait 30 morts et 220 blessés à Alger le 11 avril. Les partis islamistes radicaux en sont exclus, déchus de leurs droits civiques, selon les autorités. Les anciens chefs de maquis islamistes avaient pourtant été graciés en 1999 dans le cadre de la loi sur la concorde civile. Les favoris du scrutin ? Le Front de libération nationale…
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