Faites c’que j’dis, pas c’que j’fais

En 2005, Alain Finkielkraut, also known as Finkie , fin clerc de médias, jugea que, tout de même, tous ces Noirs, dans l’équipe de France de football, ça faisait ricaner toute l’Europe. D’aucun(e)s, pétri(e)s d’épais gauchisme et refusant (obstinément) de voir qu’il s’agissait d’une cocasse plaisanterie, lui firent l’affront de s’en offusquer, jugeant même que cette prose avait quelque chose en elle, non tant de Tennessee, que d’un peu nauséabond. Quatre ans plus tard, Finkie n’a toujours pas digéré…
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