Vertement tancés

La prolifération d’algues vertes qui souillent les plages et émettent des gaz mortels, c’est la faute de l’agriculture bretonne ; pour faire régresser le phénomène, il faudrait un changement profond de ses pratiques, ce qu’elle n’est pas prête à accepter ; il faut donc se résigner à voir perdurer cette pollution… Voilà, dans une langue verte peu diplomatique, les conclusions partielles d’une note confidentielle révélée la semaine dernière par le Télégramme et Ouest-France (1), dont l’auteur est le préfet…
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