Pauvres mots

Haïti. Quels pauvres mots jeter encore sur les charniers de Port-au-Prince, près d’une semaine après la catastrophe, alors que l’espoir s’éteint de retrouver encore des survivants, et que les chiens et les sauveteurs des premières urgences laissent le champ libre aux bulldozers ? Après, surtout, que tant a été dit, écrit, entendu, montré depuis ce mardi 12 janvier, ce jour de terreur qui a plongé dans la mort tant de pauvres gens et les survivants dans le désespoir ? Comme lors de chaque catastrophe de…
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