La vie, matière fuyante

Dans « Ciseaux, papier, caillou », l’Australien Daniel Keene montre comment se désagrège l’univers d’un tailleur
de pierre frappé
par le chômage.

Jadis, dans la littérature ­d’inspiration socialiste, l’ouvrier était un héros positif. À voir son image, dans un certain théâtre moderne, on pourrait parler, non d’un héros négatif, mais d’un homme en négatif, comme si tout ce qui se passe en lui et qu’il ne perçoit pas était le plus important de son existence. Ce n’est pas tout à fait l’inconscient. C’est l’inachevé, le suspendu, le mal connu qui rôdent dans la tête de l’être humain. Ainsi sont les personnages du Norvégien Jon Fosse, êtres simples saisis…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.