Dossier : Didier Porte : «Un pouvoir qui s'en prend à ses bouffons est un pouvoir aux abois»

Val dans le texte

Nous publions ici quelques extraits
de la lettre de Philippe Val adressée aux salariés de France Inter, vendredi 25 juin.

« Lorsque, dans un bateau, il n’y a plus ni roulis ni tangage, c’est qu’il est en cale sèche, ce qui n’est jamais bon signe. On ne peut pas dire que ce soit le cas de notre radio. Ça roule et ça tangue, donc ça vit. Certes, il y a des limites au-delà desquelles de naturelles inquiétudes peuvent s’exprimer, et je voudrais ici tenter d’en dissiper quelques-unes qui se sont fait jour ces dernières semaines. » « Fabriquer une grille demande du temps, et demande des allers et retours, des discussions, des…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.