Nous serons tous des derviches tourneurs...

C’est l’un des paradoxes de cette élection présidentielle : alors que s’ouvre à peine la campagne officielle, les citoyens que nous sommes sont déjà gavés de propositions fantaisistes, ivres de promesses, repus de formules à l’emporte-pièce. La France souffrirait-elle d’une indigestion démocratique ? Il y aurait quelque légèreté à le prétendre. Car, comme toutes les indigestions, celle-ci est une maladie de riches. Avant d’avancer pareil diagnostic, il faudrait songer à tous les pays du monde qui, eux, ne…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Paul Veyne : « La fascination pour l'Antiquité ne m'a jamais quitté »

Idées accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.