La mort en ce labo

Hanno Millesi imagine la frustration d’un historien de seconde zone, jusqu’au meurtre.

Àpas feutrés, arborant un air détendu pour cacher son excitation et sa légère frayeur, le narrateur anonyme de Mythographes prend en filature un certain Allmeyer. Il s’apprête à le tuer et le déclare froidement, avant d’imaginer avec une précision quasi-clinique les différents scénarios possibles de son meurtre. D’emblée, l’assassinat prémédité apparaît sous un angle très scientifique. Trop pour ouvrir un roman de divertissement. Le romancier autrichien Hanno Millesi, encore très peu connu en France,…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.