Syrie : Bachar al-Assad, fragilisé mais inflexible

Cet article est en accès libre. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas se financer avec la publicité. C’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance : achetez Politis, abonnez-vous.


Le chef de la Coalition de l’opposition syrienne, Ahmed Moaz al-Khatib, a déclaré lundi n’avoir reçu aucune réponse « claire » de Bachar al-Assad. Fin janvier, il avait proposé la tenue d’une concertation, à condition que celle-ci porte sur le départ du chef de l’État. Une proposition qui a provoqué des remous dans l’opposition, le Conseil national syrien rejetant en bloc toute discussion avec Damas. Vendredi, le régime, qui apparaît de plus en plus fragile, s’était dit ouvert à une discussion, mais refusait toute condition préalable. Ces derniers jours, 79 officiers des renseignements ont été tués dans des attentats suicides. Les rebelles ont pris le contrôle du plus grand barrage du pays, dans la province de Rakka. L’opposition contrôlerait aujourd’hui plus de la moitié du pays.


Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.