Barroso, si détestable…

Les attaques de ministres et d’élus socialistes contre le président de la Commission européenne sont bien trop virulentes pour ne pas être suspectes. Décryptage.

Haro sur le baudet. Depuis quelques semaines, José Manuel Barroso est une cible de choix dans les rangs du gouvernement. Après la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot, Arnaud Montebourg l’accusait d’être « le carburant du Front national [et] de Beppe Grillo », et le responsable de l’immobilisme et de la paralysie de l’Europe. Des propos partagés « sur le fond » par le gouvernement, a fait savoir Najat Vallaud-Belkacem. De fait, plusieurs ministres et responsables socialistes ont vivement répliqué à…
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