Le monde à l’envers

Cette fois, le défi au droit le plus élémentaire atteint des sommets.

Cet article est en accès libre. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas se financer avec la publicité. C’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance : achetez Politis, abonnez-vous.


Avec Israël, nous sommes hélas habitués. Mais cette fois, le défi au droit le plus élémentaire atteint des sommets. Le gouvernement israélien vient en effet de décider de retenir les taxes douanières et la TVA prélevées sur les marchandises en provenance de Palestine. Un « acte de piraterie », pour reprendre la formule d’un responsable palestinien, qui n’est certes pas une première. Ce qui est nouveau en revanche, c’est que ce détournement est présenté comme une sanction contre l’adhésion des Palestiniens à une quinzaine de traités internationaux. Dans la logique des dirigeants israéliens, détourner les taxes d’un pays, c’est le droit, mais adhérer aux traités internationaux, c’est un délit.


Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.