La peine d’une mère

Avec La nuit commencera, Thierry Illouz aborde les questions de justice sous un angle maternel. Vertigineux.

Tombe le verdict : treize années de réclusion. C’est lourd pour un garçon de 23 ans qui n’a pas su répondre avec les mots à une humiliation et aux insultes, sinon par le meurtre. Ce n’est pas une mort, certes. Mais quelque chose dont « on ne sort pas », pour la mère de ce condamné. Alors il s’agit de négocier avec la peine et la honte, le regard des autres. Soit « un travail de l’esprit : trouver des formules qui sachent traduire, comprendre, mais aussi des évidences qui sauveraient d’une manière ou d’une…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.