Fassbinder en direct

Mis en scène par Stanislas Nordey, Je suis Fassbinder, de Falk Richter, interroge avec force la place du théâtre dans une Europe aux abois.

Sur une table en formica, au milieu d’un plateau encombré de livres, de bouteilles vides et de tapis à longs poils blancs, Laurent Sauvage et Stanislas Nordey font mine de débattre. Clope et verre à la main. L’un grimaçant et mal rasé, l’autre un peu trop bien attifé pour la conversation de comptoir qui s’amorce. D’abord calme, le bavardage va et vient autour de la politique d’Angela Merkel sur les migrants. Sur l’Europe à l’ère des attentats. Laurent Sauvage s’insurge contre les agresseurs de Cologne, son…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Tirs de la BAC à Stains : la version policière démontée par une reconstitution en 3D

Sur le vif accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.