« La la land », de Damien Chazelle : L’entrée des artistes

La la land, de Damien Chazelle, est plaisant, mais il échoue à sortir d’une vision convenue de la réussite artistique.

Il y a eu un effet Whiplash. Parce que le premier film de Damien Chazelle sorti en France, en 2015, a fait beaucoup d’entrées. Parce que ce titre, reprenant celui d’un morceau de Hank Levy, est devenu un code, presque un syndrome pour caractériser ce qu’il peut y avoir de violent dans une relation pédagogique [^1]. Whiplash a divisé depuis les salles de cinéma jusque parmi les musiciens amateurs et professionnels et, au-delà, les artistes en tout genre, les sportifs, etc. Déjà un phénomène avant de…

Il reste 87% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.