La vidéosurveillance sert surtout à faire campagne

En un mandat, le maire de Toulouse a installé des centaines de caméras en ville et en promet davantage. Mais, là comme ailleurs, leur efficacité pour lutter contre la délinquance n’a jamais été démontrée.

Le calme règne derrière les yeux de la Ville rose. Dans le quartier Saint-Cyprien à Toulouse, se planque le centre de supervision urbain (CSU). En son sein, deux hommes et deux femmes – polaire bleue sur le dos floquée « opérateur vidéo » – font face à un mur de 33 écrans plats. Chacun de ces écrans peut se scinder en quatre pour afficher les images des 402 caméras de la ville. Mais exit l’imaginaire d’un centre de commandement en pleine effervescence. Ici, le cliquetis des souris d’ordinateur morcelle le…

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