Dossier : Union : Gauches et écolos sous pression

Union : Gauches et écolos sous pression

Dans la perspective de 2022, les élections régionales des 13 et 20 juin font office de galop d’essai. Et l’exigence populaire d’y voir les gauches et les écologistes se rassembler se fait pressante.

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Les gauches françaises et les écologistes ont le devoir de ne pas manquer le rendez-vous de 2022. Avec un Rassemblement national susceptible d’accéder au pouvoir, une digue républicaine craquelée, une politique macroniste dévastatrice au niveau tant social qu’écologique et sociétal, sans parler de la crise sanitaire dont les répercussions s’annoncent dramatiques, les enjeux sont immenses. Dès lors, rien ne justifie les querelles de boutiques et les chicayas génératrices de divisions stériles et d’impuissance.

Sur ce chemin, les élections régionales des 13 et 20 juin font office de galop d’essai. Non seulement parce que le nouvel agencement territorial nationalise les débats de ce scrutin intermédiaire, mais aussi parce que cette échéance électorale intervient à quelques mois de la présidentielle et des législatives. En manque cruel d’assise territoriale, La République en marche, consciente qu’un échec cuisant hypothéquerait l’avenir de son champion, n’a pas renoncé à repousser ce scrutin après les élections nationales en prétextant des raisons sanitaires. Alors que cette éventualité est refusée par dix présidents de région, de droite et de gauche, dans une tribune publiée dans Le Figaro (21 mars), ces élections sont plus que jamais perçues comme un espace d’expression démocratique. L’exigence populaire d’y voir les gauches et les écologistes se rassembler se fait pressante. Singulièrement dans les régions où, en raison du poids de l’extrême droite, ni les uns ni les autres n’ont de chance d’être présents au second tour sans unité au premier. Cette aspiration, si souvent déçue, peut entrevoir l’accord conclu dans les Hauts-de-France comme une petite lumière au bout du tunnel…


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