« Little Palestine » : Crime contre l’humanité

En 2013, le camp palestinien de Yarmouk, en Syrie, a subi un blocus infernal.

Yarmouk est une ville proche de Damas, où se trouve depuis 1957 un camp de réfugiés palestiniens. À l’été 2013, Bachar Al-Assad y impose un blocus intégral. Abdallah Al-Khatib, qui n’a jamais utilisé une caméra, se met alors à filmer.

Le siège provoque une terrible famine. Les premiers touchés : les personnes âgées, qui, si elles sont isolées, meurent de faim, et les bébés, leurs mères n’ayant plus de lait. Le riz a disparu. On mange ce qu’on trouve, c’est-à-dire de l’herbe. Les enfants se chargent de la couper. Le cinéaste discute longuement avec Tasnim, agenouillée avec son couteau, séparant les herbes des fleurs toxiques. Soudain, des bombes tombent tout près d’eux. « Je n’ai pas peur », confie l’enfant à Abdallah Al--Khatib, qui lui demande : « Est-ce que la vie pourrait être pire qu’ici ? » « Non », répond-elle.

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