François Boisrond : La vie en gros plan

À Sète, le Musée Paul-Valéry invite à découvrir la peinture très imagée et évolutive de François Boisrond, sous forte influence du cinéma.

Surplombant Sète, un peu en retrait du majestueux cimetière marin, le Musée Paul-Valéry accueille une rétrospective consacrée à François Boisrond. Né en 1959, fils du cinéaste Michel Boisrond et de la scénariste Annette Wademant, celui-ci manie pinceaux et couleurs (entre autres outils) depuis une quarantaine d’années. Avec Robert Combas, les frères Hervé et Richard Di Rosa, Catherine Viollet ou encore Rémi Blanchard, il fait partie de cette génération d’artistes – regroupée sous le nom de figuration libre – qui a fait jaillir, au début des années 1980, une nouvelle forme d’expression picturale, très graphique, débordant de spontanéité joyeuse et irrévérencieuse.

Si François Boisrond reste associé d’abord à cette constellation multicolore, il s’en est pourtant détaché et, s’affirmant ainsi une figure réellement libre, s’est employé à diversifier toujours davantage sa palette. Aujourd’hui âgé de 63 ans, il cherche encore à se renouveler, en particulier via la technologie numérique. «J’ai toujours été insatisfait de mon travail, ce qui explique ce besoin perpétuel d’évoluer, d’avancer, d’expérimenter», déclare-t-il.

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