De terre et de larmes

Au Vietnam, Boris Lojkine accompagne deux anciens soldats vietcongs et une veuve sur les traces de leurs morts, restés sans sépulture.

Il fait maintenant quasiment nuit dans le cimetière. Elle continue, en trottinant, en sanglotant, de planter des bâtons d'encens devant les tombes sans nom, comme on le lui commande. Derrière elle, un train passe, signe d'un quotidien qui perdure, extérieur à sa souffrance. Soudain, elle ne pleure plus, elle crie. Profondément. Longtemps. Comme pour laisser sortir sa douleur vieille de trente ans. Et tenter un contact absolu et désespéré avec le mort. Quand Mme Tiêp a perdu son mari, ils n'avaient pas 30…
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