Un palmarès honorable

Si tout palmarès est le fruit d'un compromis, alors on peut être relativement satisfait du résultat de cette soixantième édition. La palme d'or aurait été étincelante si le film de Naomi Kawase, la Forêt de Mogari, en avait été l'heureux élu. Le jury a préféré lui décerner son grand prix. La palme remise à 4 mois, 3 semaines et 2 jours , du Roumain Cristian Mungiu, reste, cependant, de bon aloi. Et représente un formidable coup de pouce pour un cinéma de l'Est économiquement fragile, dont Cannes a vu la…
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