Fadela Amara, soumise à l’ordre post-colonial

En acceptant un secrétariat d’État, la présidente de Ni putes ni soumises s’inscrit dans la continuité d’un certain « féminisme » réservé au monde musulman.

Christine Delphy  et  Houria Bouteldja  • 28 juin 2007 abonné·es

«Permettez-moi [...] de saluer votre maman, qui nous a rendu un grand service en vous mettant au monde » , avait déclaré Jacques Chirac à Fadela Amara lors de l'inauguration de la Maison de la mixité, le 8 mars 2006. Auparavant, le 8 octobre 2004, lors de la 2e université d'été du mouvement Ni putes ni soumises, il lui avait déjà avoué avec emphase : « La France a besoin de vous. » Adressés à une

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